Silence ! Faure parle de la politisation de l’administration publique

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Silence ! Faure parle de la politisation de l’administration publique

 

Au moment où la plupart des pays sous développés s’engagent dans l’assainissement de leurs gestions quotidiennes pour se hisser au rang des pays émergents, le Togo a le sacré malheur d’être dans le goulag des Gnassingbé. Incapable d’aucune innovation inhérente au monde moderne, le Togo reste l’une des pires dictatures de l’Afrique des temps modernes. Bien qu’il soit né après les indépendances en Afrique, Gnassingbé Faure continue de ressembler aux pires empereurs du VIIeme  siècle. A preuve, sa récente sortie à l’occasion du 53eme anniversaire de l’indépendance du Togo montre à nouveau les tares incurables de l’enfant de Eyadéma. Au sujet de la grogne sociale, M. Gnassingbé trouve qu’il est temps d’inaugurer un nouveau contrat social, basé sur l’écoute mutuelle et le sens des responsabilités. Dans ce sens, Faure estime que « nous devons  engager une lutte sans merci contre la politisation de l’administration».

Faut-il en rire ou en pleurer ? Qu’est-ce que Faure appelle par  « politisation de l’administration » ? Comment cela se manifeste-t-il au Togo ? Sans conteste, s’il y a une lutte à mener contre cette pratique hideuse, c’est Faure lui-même. La clochardisation des fonctionnaires est l’apanage de Faure et son gouvernement. La présidentielle de 2010 a été une preuve irréfutable.

Les agents publics ont été contraints à faire campagne ouvertement pour Faure Gnassingbé, autrement ils sont menacés de perdre leurs postes. La création d’UNIR a été une autre démonstration de cette pratique que Faure tente d’ériger en mode de gouvernement. Même pour les législatives en vue, plusieurs fonctionnaires au Togo et à l’étranger sont forcés de soutenir le parti présidentiel et d’autres doivent être candidats du machin d’UNIR. Lorsque Faure fait tout cela et se met à gargariser une certaine « lutte sans merci contre la politisation de l’administration », c’est une moquerie manifeste et une provocation de plus. Huit (08) ans après son arrivée sanglante au pouvoir, l’enfant de Eyadema n’a de cesse de démontrer qu’il n’est pas du tout sérieux et c’est bien dangereux pour les Togolais !

Le Correcteur N° 430 du 29 avril 2013

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