Republic of Togo : le site de la haine, de la division et des dérapages.

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Mensonges, calomnies et provocation tous azimuts:


L’orientation de la communication et de l’information est la clé de voûte de la stabilité sociopolitique et économique dans tous les Etats. Lorsque, quotidiennement la vérité est tronquée, la véracité des faits est camouflée et l’information est manipulée à des fins de satisfaction d’une seule personne, il s’impose une véritable cure. Sinon, celui pour qui ce service est rendu court inexorablement à la perte  et le maître à jouer de ces manœuvres répondra tôt ou tard devant l’histoire du pays. La gestion des informations concernant les ethnies Tutsi et Hutu au Rwanda qui a entraîné le génocide est un témoin vivant du danger dans la manipulation de l’information à des fins matérialistes. Au Togo, c’est le site communément appelé site de propagande du gouvernement qui s’enfonce continuellement dans les dérives. Mensonges, calomnies, contre vérités, provocations,  font le nid de la haine et de la division sociale et politique au Togo. Au centre de ces dangers imminentsqui planent sur le Togo, des mercenaires blancs, Charles Debbasch, alias Koffi Souza qui a recruté un autre barbouze du nom de Bruno Finel pour s’attaquer impunément aux citoyens togolais, contribuables de son salaire qu’il ne réussira jamais à toucher aussi facilement s’il était haut fonctionnaire dans son pays d’adoption, la France.

Dans les pays africains comme dans les capitales européennes, américaines et asiatiques, il est omniprésent dans les délégations officielles togolaises. Profil serré qui trahit ses origines polono-juives, il est souvent très agité à prendre les devants des délégations en se substituant aux protocoles. Il invite les autres chefs de délégations à prendre des photos avec les autorités togolaises, photos qui subiront des montages artificiels flanqués de commentaires qui ne sont naturellement pas vrais. Il est courant pour le manipulateur du site du Togo de présenter le chef de l’Etat togolais en photo avec une illustre personnalité étrangère comme ayant échangé sur les relations de coopérations, des projets et patati et patata, tout ceci n’est que du faux, puisque souvent, les rencontres les deux personnalités ne se limitent qu’à la photo négociée par Bruno Finel et commentée par le génie de ce personnage, cheveux en broussaille et peau exagérément ridée pour son âge qui avoisine le cinquantenaire.

Republic of Togo, contrairement à tous les journalistes togolais et même à des cadres clés de la présidence est le seul site capable d’informer l’opinion sur l’agenda du Chef de l’Etat Togolais. C’est pourquoi, il peut se plaire à désinformer cette opinion ou à l’intoxiquer. Il lui arrive d’attribuer un voyage sur Kara au président alors que le Chef de l’Etat est en Italie.

C’est à ce site qu’il convient souvent de donner des informations de pointe, celles que les journalistes togolais peinent à avoir. C’est également à ce site qu’on exécute tous les règlements de compte dans l’économie, les affaires, la diplomatie et le social en se targuant de servir le mensonge et le contraire de la vérité.

 

Un site budgétivore

Le budget alloué au fonctionnement du site du gouvernement dresser contre les citoyens togolais est colossal. Certains sites internet, informés des dessous de ces colons à col blancs l’estiment à plus de 100 millions pour la création et la confection. Le salaire mensuel et les frais de mission du webmaster s’élèvent à des dizaines de millions par mois. Et puis, certaines sociétés d’Etat sont obligées d’offrir des annonces et de la publicité à des montants exorbitants, alors que des sites et autres journaux togolais assez crédibles traînent sans publicité pour fonctionner. Lorsqu’une délégation togolaise est annoncée dans un pays, aussi lointain soit-il, le voyage de Bruno Finel est financé spécialement. L’homme quitte la France ou le pays où il est pour rejoindre la délégation. Histoire de jouer ses multiples rôles de protocole, de journaliste de gouvernement, d’attaché de presse et d’agent de renseignement, un autre titre à lui, prêté par certaines indiscrétions.

Curieusement, à côté de tout cet argent du contribuable togolais dont il jouit, il est champion en exploitation des pauvres journalistes togolais qu’il a sollicités pour lui fournir des informations. La pression quotidienne pour lui fournir au moins cinq dépêches par jour avec des photos claires et professionnelles, informations dans lesquelles, les correspondants sur place ne se retrouvent pas après publication. Tronquée à outrance. Beaucoup de ceux qui ont eu l’occasion de donner des interviews à ce site ont regretté le traitement qui en a été fait. Il change carrément les phrases, les détourne, mettant en difficulté ses collaborateurs sur place qui sont embarrassés à expliquer qu’en fait c’est leur patron qui à changer les phrases. Il faut rappeler que le site est animé depuis la France. Les journalistes qui ont accepté de collaborer avec cet homme voient en lui, un vrai colon blanc, méprisant et esclavagiste. Le travail ne se base sur aucun contrat, ce n’est qu’après deux ou trois mois qu’il envoie des miettes de 100 à 200 milles Francs CFA. Une situation qui réduit ces journalistes en démarcheurs, obligés de présenter des pages du site à des autorités et autres personnalités moyennant quelques billets de CFA.

Dans la plupart des pays africains, l’information donnée sur les sites officiels est factuelle, c’est-à-dire relate les faits tels qu’ils se passent. Les interviews sont publiées de façon intègre et intégrale, et la vérité permet aux internautes de se situer. C’est carrément le contraire pour le site du Gouvernement.

Ce site ne fait pas du journalisme, comme il se plaît à le reprocher aux journaux togolais. S’il était journaliste professionnel, on le lui concéderait au nom de la confraternité, mais c’est plutôt le site de la manipulation qui attise la haine et la division dommageable pour les employeurs.

 

Des exemples de dérives incarnées par le site de Bruno FINEL.

Dans un récent bras de fer que le Président du Groupe Progosa a mené contre les autorités togolaises, il a été question dans une interview accordée à un journal par Jacques DUPUYDAUBY de passer au lavage à sec du « doyen Debbasch » qui est passé en maître dérives politico juridiques au Togo.

La réponse sur le site Internet du gouvernement a été sans appel. L’insulte pure et simple, contraire à la déontologie du métier de journalisme. « Un mensonge aussi gros que le personnage de Jacques Dupuydauby » pouvait-on lire pour défendre le grand patron du site Republic of Togo. Cela ne donne pas une bonne image du gouvernement togolais, encore moins le Chef de l’Etat. Republi of Togo a été le site qui a annoncé que l’ANC a été déboutée par la CEDEAO avant de se rétracter en servant la vraie décision. Ce site est seul à qualifier l’ANC de petit parti politique au Togo, alors que tout le monde sait au Togo et à l’étranger que c’est le parti le plus représentatif qui mobilise plus de monde que tous les autres partis réunis. C’est ce site, pour juste faire plaisir à ceux qui croient encore en ses mythomanies que les marches de l’ANC rassemblent 200 ou 300 personnes, alors qu’on en compte des milliers de militants qui répondent. Ce n’est pas du tout du journalisme mais de la manipulation de l’information qui ne rend pas service.

Agbéyomé Kodjo, le Président de l’OBUTS a déjà envoyé un droit de réponse à Bruno Finel pour avoir servi une fausse information. A ce jour, foulant du pied les règles élémentaires du journalisme qui consistent à publier les droits de réponse, Bruno Finel n’a jamais respecté la loi de droit pour une personne incriminée de faire passer la véracité des faits par un droit de réponse.

Et puis l’acharnement gratuit contre des leaders politiques auxquels le Chef de l’Etat lui-même voue du respect, les insultes et les provocations attisent chez ces hommes politiques, la haine et le radicalisme. Ces publications, que les victimes font porter à l’autorité ont pour conséquences de créer un climat de méfiance et de haine chez les togolais qui sont appelés à rester unis pour régler les problèmes politiques.

Le site du gouvernement est mal administré. Il ne rend pas service au gouvernement qui lui paye. Il ne rend pas service au Chef de l’Etat. Il ne rend pas service au citoyen togolais, il ne rend pas service à la jeune démocratie togolaise. Il est influencé par un excès de culture de haine, de provocation, de mensonge et pour qui ceux ont l’occasion de visiter ce site ces dernières heures, ils peuvent constater que les articles sont truffés de fautes et de coquilles, préjudiciables à l’image des autorités togolaises.

Certains pays africains ont très vite compris que les propositions de Bruno Finel étaient génocidaires à leurs démocratie respectives, ils ont vite fait de mettre à la porte ce vendeur d’illusions. Très vite, il a été recruté par un autre colon, considéré par Jacques Dupuydauby comme fuyant les ennuis judiciaires en France  et comme un repris de justice pour faire la compagnie de misère, au détriment du Togo, de la démocratie togolaise.

D’après les informations recueillies de part et d’autre, l’individu de Bruno Finel n’est rien dans son pays d’asile qu’est la France. D’ailleurs, les services communicationnels assez dangereux  qu’il prête au Togo ne pourraient être proposés à aucune entreprise sérieuse en Europe.

C’est pourquoi, face à la politique de haine, de mensonge et de manipulation de la vérité qu’incarne le site,  le bon sens recommande que rapidement les autorités togolaises s’avisent du danger en mettant fin aux dérives pour créer la cohésion et un climat de confiance entre les acteurs politiques.

Quant aux acteurs de ces dérives qui refusent délibérément de servir la vérité et la justice en accordant une attention professionnelle au travail pour lequel ils sont exagérément rémunérés, ils répondront devant le tribunal de l’histoire, le pouvoir  qu’ils servent n’étant pas éternel. Ils porteront la responsabilité des germes de haine qu’ils font pousser au Togo, parmi ses fils. Le rendez-vous de l’histoire fini par rattraper.

Carlos KETOHOU

L’Indépendant express N° 189 du mardi 06 décembre 2011

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