2012 : les hommes et les faits qui ont marqué l’année au Togo.

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Une année  de bien, de mal et de surprises

2012 : les hommes et les faits qui ont marqué l’année au Togo.

Ouf, c’est le soulagement pour ceux pour qui l’année 2012 est devenue une véritable corvée, qui inlassablement les a trainés dans la boue et les a tournés en bourrique à tous les niveaux de leur vie. Elle s’en va, inexorablement avec ses malheurs et ses déceptions.

Sitôt finie pour ceux qui n’ont pas eu le temps nécessaire d’accomplir leur agenda de l’année 2012. Les objectifs ne sont sans doute pas atteints pleinement. Il reste encore du travail à accomplir, mais aussi de l’argent à amasser, ou des conquêtes féminines à boucler, ou des méditations spirituelles à finaliser, ou d’autres exploits à mener avant la fin de 2012. Mais alea éjecta, le sort en est jeté, 2012 est finie et autorise pour le Togo le bilan, les records. Qui est l’homme politique qui a le plus indisposé le peuple, qui est le plus heureux des Togolais. Qui sont les membres du gouvernement qui ont le plus travaillé et qui sont ceux qui ont brillé par la paresse et la nullité ? Autant de questions qui viennent s’ajouter pour tous les Togolais aux critères d’élégance, de malpropreté, de la chance, de l’épreuve, ou encore de la popularité et de la présence sur Internet. Bref qui sont les hommes et les femmes qui ont occupé les deux extrémités dans leurs domaines d’action. Critique et moralisateur, ce dossier nous fait découvrir des Togolais qui, d’une façon ou d’une autre ont influencé la nation par leurs actions diverses.  

Un tableau qui fait le bilan de 2012 et qui prépare ces acteurs aux périodes à venir, 2013 et suite.

Ainsi, nous consacrons Faure Gnassingbé comme le dirigeant le plus heureux et le plus insouciant, Shéyi Emmanuel Adébayor comme le Togolais le plus utile,  Pascal Bodjona comme la plus grande victime politique, Massina et Titikpina comme le duo le plus brutal de la République, ou encore l’immeuble Gado à Adidoadé comme la plus grade victime des travaux publics, Contour Global comme le plus grand scandale financier de la République etc. Et pourquoi ? Dossier.

 

Ils ont marqué l’année 2012 d’une façon ou d’une autre.

 

Faure Gnassingbé : Le célibataire le plus insouciant de la République

Le célibat est l’état d’une personne qui n’a jamais été mariée. Même si on lui reconnait une certaine éloquence dans la conquête de partenaires. Et si cet état se définit comme tel, le Chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé, est le plus grand célibataire de la République. Bien sûr, puisqu’à ce jour, on ne reconnait pas au président togolais une âme sœur digne de ce nom. On lui reconnaît plutôt plusieurs partenaires sexuels qui gravitent autour de lui sans pour autant que chacune d’elle puisse se fixer sur le noyau qu’il est. Porter à la tête du Togo depuis 2005, avec une situation matrimoniale vierge, Faure Gnassingbé a nourri les débats publics et privés avec son statut de célibataire. Mais presque  huit ans après, aucun signe de mariage. Au contraire, ceux qui ont tenté de mettre le débat sur la place publique ont été menacés, au point de ne pas avoir envie d’en parler. Mais le célibat colle aux fesses du président, un homme public, premier responsable du pays qui devrait inspirer les populations à cette responsabilité sociale qu’est le mariage. Dans la plupart des pays, les hommes, après l’âge de maturité qui leur permet de se prendre en charge, sevré de leurs parents et qui ont acquis le sens de responsabilité et un minimum de bien être qui leur permet de se nourrir, de se vêtir et de se soigner, la vie en couple est automatiquement le premier devoir. Ceci permet souvent de donner un sens à sa vie et d’éviter les massacres parmi les populations féminines. Dans certains pays, ceci est une obligation légale avant d’occuper toute haute fonction. Mais le Président togolais a encore laissé 2012 passé sans donner l’occasion aux Togolais de connaître la première dame. Premier responsable du pays, il est donc le plus grand célibataire de la nation. Vivement que l’année 2013 lui apporte plus de chances pour qu’il puisse se doter d’une femme qui le mettra au même niveau que les chefs d’Etat des autres nations.

Gilbert Bawara : L’homme politique le plus insulté en 2012

S’il y a un homme politique qui a été la cible, à la fois de la presse, des partis politiques, de la société civile, des manifestants et même des membres de son propre camp, c’est bien l’actuel ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Gilbert Bawara, successeur de Pascal Bodjona. Du petit vilain canard, à la vache qui rit en passant par le gringalet,  le ministre est passé à la douche froide de toutes les caricatures qui mettent en vedette ses « pavillons.» Son péché, c’est d’avoir été arrogant envers les milliers de manifestants en les traitant de ‘’badauds’’ alors que l’histoire de sa vie s’identifie plus à celle d’un badaud. C’est justement pourquoi, il reconnaît les personnes susceptibles d’être des badauds. Gueule forte et souvent puante, Gilbert Bawara attaque, il ne mène pas de débats politiques au sens critique, mais procède par des injures, ce qui le montre comme le politicien irresponsable qui n’a de langage que pour les insultes. Il est le plus insulté et le plus détesté des Togolais en 2012. Pourvu qu’il change et qu’il remette ce triste palmarès à quelqu’un d’autre.

Pascal Bodjona, la plus grande victime politique

Depuis le 1er septembre, ce puissant homme et ami personnel et à tout faire de Faure Gnassingbé, le Chef de l’Etat togolais, passe ses jours dans les geôles de la gendarmerie nationale. Son crime, avoir reçu un cadeau, pas même des mains de celui qui prétend se plaindre contre lui, mais d’un de ses frères, Bertin Agba, lui-même incarcéré à la prison de Tsévié. Alors que l’inculpation a été notifiée, les avocats n’ont pas encore reçu la plainte qui a été déposée contre l’homme de Kouméa dans cette ténébreuse affaire d’escroquerie internationale. L’opinion nationale et internationale connaît les dessous de cette affaire. Faure Gnassingbé veut tout simplement neutraliser celui qu’il considère désormais comme un potentiel adversaire politique qui lui  a déjà ravi la vedette, alors que lui-même ne tient pas le bon bout dans la gouvernance du pays. Pascal Bodjona nourrit-il vraiment les ambitions pour lesquelles on le jette dans cette flagrante innocence en prison, rien n’est sûr. Faure Gnassingbé devrait retrouver le bon sens.

Bertin Sow AGBA, la plus grande victime financière

Bertin Sow Agba est le Patron de la société de Gardiennage OPS sécurité. C’est un homme d’affaire qui faisait prospérer ses affaires au profit d’un millier d’employés togolais. A l’étranger, il était présenté comme un homme d’affaires qui a l’intelligence et le management à faire développer les systèmes économiques. Il est arrivé à se taper des jets privés qui servent à plusieurs personnalités de la sous-région. Patatras, un beau matin, Faure Gnassingbé décide de l’arrêter, lui attribuant un fait aussi rocambolesque nommé escroquerie internationale. Arrêté puis torturé, il sera maintenu à la prison civile de Tsévié. La cour suprême a décidé de sa libération sous caution au versement de 150 millions de Fcfa. Il a versé la somme, mais malgré tout reste détenu. Ces affaires périclitent, il est loin de ses enfants. On a tenté de l’empoisonner, et on aggrave sa peine par des nouveaux chefs d’accusations fantaisistes. On s’acharne sur lui nuits et jours tout simplement parce qu’il  a de l’argent. Injustice, mesquinerie, sournoiserie ont émaillé ce dossier avec l’interpellation de Pascal Bodjona et du français Loik Le Floch Prigent. Sow Bertin Agba est la plus grande victime financière qui a marqué cette année 2012.

Gilbert Houngbo, le Premier Ministre le plus abusé

Totalement naïf et encaisseur, l’ex-premier- ministre, Gilbert Houngbo, a été démissionné de la Primature comme un malpropre, alors qu’il était invité à venir redresser une situation sociopolitique et économique que Faure Gnassingbé et ses ouailles ont totalement pourrie. Gilbert Houngbo est venu mettre son carnet d’adresses et son expertise au service de ces hommes qui en ont profité pour le mettre à la porte. A la place, un minable du nom d’Ahoomey-Zunu qui, à ce jour, n’a pas encore entamé le programme de politique générale qu’il a présenté devant les députés.

Au même moment, on fait planer sur la tête de Gilbert Houngbo, l’épée de Damoclès avec des menaces de corruption, de biens mal acquis et de détournement de fonds publics alors qu’il avait dans son cabinet des rapaces qui ont encouragé des malversations qu’on lui fait porter assez élégamment. S’il ne s’est pas fait berné par Faure Gnassingbé, il s’est fait vraiment abusé par une équipe de rapaces qui font la pluie et le beau temps encore aujourd’hui dans les couloirs de la Primature. Lui, est resté un retraité des heures perdues en attente de quelque rappel. Gilbert Houngbo est en 2012, sans doute, la personnalité la plus abusée et la plus bernée.

Zeus AJAVON  a le plus influencé la politique togolaise

Cet avocat, politicien et défenseur des droits de l’homme a affronté vent et marées pour faire renaître la contestation politique au Togo. A la tête du Collectif sauvons le Togo, Zeus Ajavon a réussi à mettre le pouvoir de Faure Gnassingbé dans la plus grande difficulté par des manifestations musclées, des communiqués, des dénonciations, des interpellations et des appels à la désobéissance civile. Cela a bien entendu, influencé l’atmosphère politique autrefois morose. Aujourd’hui, le CST est présenté comme une force alternative incontournable pour l’alternance politique au Togo qui draine populations togolaises et de la diaspora. Zeus Ajavon en est donc l’incarnation. Vivement que cette lutte aboutisse surtout que les détracteurs de l’avocat disent que l’homme n’est jamais allé au bout de ses initiatives, considéré comme le prototype de feu de paille. Ce défi de ses détracteurs lui permettra d’aller au bout des objectifs du CST fixés sur l’alternance politique au Togo.

Jean-Pierre Fabre, le leader politique le plus populaire

S’il y a un homme politique qui a convaincu les Togolais en cette année 2012 sur l’espoir à faire partir Faure Gnassingbé, c’est bien le leader de l’Alliance Nationale pour le Changement, ANC, Jean-Pierre Fabre. Ce parti est créé par la majorité des membres de l’UFC qui ont refusé de subir la forfaiture commise par Gilchrist Olympio qui a plié bagages pour rejoindre le parti au pouvoir. Après les élections présidentielles de 2010, Jean Pierre Fabre est devenu le leader charismatique de l’opposition.   Pour ce faire, il reçoit chaque samedi un bain de foule du quartier Bè à la plage où les populations restent fidèles à ses convictions. Cela s’appelle de la popularité. C’est toujours agréable de recevoir des bains de foule. Même Faure en a été assoiffé récemment en inventant une mort pour se redorer le blason, après s’être refugié pendant des mois dans son bunker. Peine perdue, la mèche était mouillée. Le retour en vie   de l’aéroport n’avait pas suscité grand engouement comme prévu. Alors son opposant politique, Jean-Pierre Fabre tient la clé de la popularité au Togo en 2012.

Isabelle Améganvi, la dame qui a le plus marqué sur le plan politique

Des femmes togolaises toutes nues dans les rues de Lomé. Personne ne l’a encore vu au Togo, du moins en ce qui concerne notre génération. La grève du sexe, encore moins. Mais Isabelle Améganvi a failli le faire et cela a fait du boucan dans tous les médias du monde entier. Les femmes exigeaient la libération des manifestants du CST arrêtés quelques jours plus tôt lors d’une marche pacifique. L’audace a payé. A la veille de la marche des femmes toutes nues, les personnes arrêtées furent libérées. C’est Isabelle Améganvi qui l’a fait. Et pour cela, elle mérite d’être retenue comme la dame qui a plus marqué sur le plan politique togolais en 2012.

Koffi Kounté, le défenseur le plus audacieux

Koffi Kounté est l’ex-président de la Commission Nationale des droits de l’Homme. Une institution considérée comme totalement inféodée au régime en place, jusqu’au jour où, coup de théâtre, le Président, depuis son exil en France, dénonce la falsification du rapport des enquêtes qui confirment l’existence de la torture au Togo. Il venait de mettre des tortionnaires les tortionnaires à nu, notamment l’Agence Nationale des renseignements avec le célèbre tortionnaire Massina Yotroféi. Il est le héros de l’année 2012 pour son courage et son audace, même s’il se retrouve avec sa famille en exil et a perdu son poste  de président de la CNDH.

Ingrid AWADE : la meilleure gifleuse la plus décriée

Elle, c’est la Directrice Générale des impôts. Elle s’est imposée à la République togolaise, en sa qualité de maîtresse agréée du chef de l’Etat. Elle a été la plus décriée au cours de cette année 2012, non seulement pour la façon hasardeuse et arrogante avec laquelle elle gère les recettes des impôts, mais aussi et surtout pour les paires de gifles qu’elle distribue dans les jardins de la présidence à tous ceux qui ne lui font pas allégeance malgré les biens et les offres qu’elle a mis à la disposition de ces « ingrats » surtout dans le rang des officiers. Cela leur apprendra aussi à éviter de se mettre dans les jupes des femmes influentes. Madame Ingrid Awadé, moins de gifles en 2013. Ce n’est pas bon pour le moral.

Shéyi Emmanuel ADEBAYOR, le Togolais le plus utile  

Shéyi Adébayor est l’international togolais du club de Tottenham. Il est le cerveau de l’équipe nationale togolaise, les Eperviers, et auteur des buts qui ont qualifié le Togo pour la CAN 2013 en Afrique du Sud. Depuis qu’il a fait une sortie pour dénoncer les magouilles de la Fédération Togolaise de football et annoncer son refus de jouer la CAN, c’est la débandade nationale. Supporters, autorités, fédération, joueurs sont dans un état de fébrilité avancée. Nul n’est indispensable, mais la présence d’Adébayor Shéyi aux côtés des siens à la prochaine CAN est hautement utile pour le Togo. Sur ce, il est sans doute le Togolais le plus sollicité et le plus utile.

Gervais DJONDO, le manager togolais le plus panafricain

Le développement de l’Afrique par des outils africains créés par les Africains est l’obsession de cet ancien ministre togolais dont l’ombre se repend sur de gigantesques projets panafricains. Deux exemples suffisent pour étayer la thèse. Le Groupe Ecobank qui a étendu ses représentations dans toute l’Afrique, en Europe et des filiales jusqu’en Amérique. Ecobank n’aura pas existé si Monsieur Djondo avait accepté le cadeau de la BIA contre la cessation de l’initiative Ecobank. Il était sûr de ses pas de géants, il connaissait les enjeux et voyait le futur sur plus de 20 ans plus que quiconque. Le Groupe Ecobank de Gervais Djondo qui a lancé récemment sa marque de publicité et s’est fait représenter en Chine est devenu un concept financier panafricain incontournable. Il  y en a mieux avec Djondo. La compagnie à allure panafricaine ASKY. De petits pas qui ont conduit à cette compagnie qui, aujourd’hui, fait la fierté du continent. Miracle, la compagnie était refusée d’accès en République sénégalaise par les anciennes autorités. Comme un coup de baguette magique, Gervais Djondo a rencontré tout récemment le nouveau Président, Macky Sall. Le ciel sénégalais est ouvert à Asky. Gestion de plusieurs nationalités et de plusieurs unités comportementales à la fois, gestions des humeurs, le personnel d’ASKY est aujourd’hui composé de 60% de Togolais. Djondo veille à la réussite et à la pérennité de ces deux ensembles : ECOBANK International et ASKY, une fierté togolaise.

MASSINA et TITIKPINA, le duo le plus brutal

Si un duo s’est illustré négativement en 2012 au Togo et est décrié pour ses méthodes et ses pratiques brutales, c’est bien celui du Colonel Massina et du Général TITIKPINA. Respectivement Directeur Général de l’Agence nationale des renseignements et Chef d’Etat Major des Forces armées Togolaises, ces deux hommes ont été reconnus, d’après les déclarations des personnes accusées d’atteintes à la sûreté de l’Etat et du rapport d’enquêtes de la CNDH, comme les bourreaux de la République. Ils règnent en toute impunité malgré les crimes commis sur des citoyens togolais. Ce duo est hideux, et fait peur. Il a marqué négativement 2012 au Togo.

James-Victor SOSSOU, l’entrepreneur le plus éprouvé en 2012

Comment a-t-il fait pour résister à toutes ces épreuves ? Se pose-t-on la question dans le rang de ses détracteurs. James Sossou est le consul de la Slovaquie au Togo. Il est le Patron de l’entreprise Midnightsun, une entreprise qui se distingue par la finesse de ses ouvrages menés avec une implication minutieuse du Consul lui-même. Dors tard et lève tôt,  ce mathématicien de formation reste dans les calculs et la relecture des dossiers d’appel d’offre et les dossiers de suivi de projets, sans oublier les projets de développement dans sa localité du Moyen Mono. Il est tout et fait tout à la fois, ce qui ne manque pas de lui attirer la foudre de ceux qui pensent qu’il gagne sans se mettre sérieusement au travail. A la veille de chaque importante décision dans les domaines de marchés, ou même politiques, on pense qu’il pourrait bénéficier de la confiance du Chef de l’Etat. Vite on multiplie des traquenards pour le faire chuter. Comme sur des œufs, il arrive à sortir de ces situations, de ces épreuves, mais pas avec des écorchures.

Pire, ceux qui le voient à l’œuvre dans le Moyen mono lui attribuent un peu trop de zèle à servir les populations pour déblayer le terrain à Faure Gnassingbé. Les flèches viennent donc, non seulement de son propre camp, mais aussi du camp adverse. Pendant cette année 2012, Victor Sossou a été éprouvée, et Dieu seul sait comment il arrive encore à respirer.

Abbas BONFOH, le plus paniqué de l’année 2012.

Le président de l’Assemblée nationale togolaise a été secoué successivement par des évènements qui ont semé chez lui la panique et la peur. En février-mars, il a été secoué par une affaire de pédophilie. La panique était à bord chez le président de l’assemblée nationale. C’est un journaliste qui dans son enquête, est informé par une certaine Aworim Yamba que l’ex-président par intérim du Togo entretien un réseau de pédophilie. Vite la gendarmerie, est intervenue pour enlever le journaliste et mettre la fille en fuite.  Le Président n’avait pas fini de digérer cette panique, lorsqu’une photo était parue dans la presse le mettant à côté du sieur Abbas Youssef et de Bertin Sow Agba qui sont en conflit dans une affaire d’escroquerie internationale. Abbas Bonfoh a failli piquer une crise.  Une conférence de presse est rapidement donnée pour reconnaître avoir reçu l’Emirati mais n’avoir pas été mis au courant de l’escroquerie. A ce jour, le Président de l’Assemblée nationale devrait encore avoir la peur au ventre, la procédure judiciaire dans cette ténébreuse affaire étant toujours en cours. C’est le plus peureux de l’année 2012.

Carlos KETOHOU

L’Indépendant express N°240 du 18 décembre 2012

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